L'encre raconte ce que les mots ne peuvent pas.
À 15 ans, je graffais sur des murs. Ma première vente, c'était un portrait de malinois fait sur une tablette montée à la mano. Ma sœur est illustratrice. L'art, c'est pas un branding. C'est d'où je viens.
Pendant 5 ans, j'ai co-organisé une convention de tatouage à Montpellier. 18 000 visiteurs en 2 jours. 250 tatoueurs. Du food truck à la logistique, de la com à la gestion de crise. Je connais ce monde. Vraiment.
J'ai commencé à me faire tatouer à 18 ans. Aujourd'hui y'a plus beaucoup de place. Chaque pièce raconte un moment, une décision, un passage. Mon journal de bord sur la peau.
Et à force d'être du côté orga, à force de regarder les artistes bosser, à force de les voir transformer une idée en quelque chose de permanent — j'ai voulu passer de l'autre côté de l'aiguille.
Un immense merci à Aurore et Thom qui m'ont accompagné, formé, et surtout qui ont eu la patience de me garder quand je doutais.
Emma prend la DA. Comme pour tout ce qu'on construit ensemble depuis 15 ans.
Postes ouverts. Béton, métal noir, lumière chaude. On regarde les artistes travailler. L'encre se vit à découvert.
Vernissages, expos temporaires, prints en édition limitée. Le tatouage déborde du corps et monte sur les murs.
Sessions longues. Pièces complexes. Le silence. Un espace fermé pour les projets qui demandent du temps et de l'intimité.
Vinyles, café, livres d'art. L'endroit où tu traînes, où tu reviens même quand t'as pas rendez-vous.
Les résidents, les premiers guests, le calendrier — tout sera annoncé cet été. En attendant, l'histoire du shop commence ailleurs.
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